Archives · Premier combat
Plus de 30 ans avant la résurgence du projet actuel, l'association s'était déjà opposée — avec succès — à un projet de centrale hydroélectrique sur le Petit Tabuc.
Les membres ont identifié des contradictions fondamentales entre l'étude d'impact et la demande de concession originale concernant l'emplacement de la centrale. Cette découverte a renforcé considérablement leur position.
Suite à une conversation téléphonique en 1980 avec un fonctionnaire du ministère de l'Environnement, celui-ci a reconnu avoir « négligé » les contradictions entre les documents. Le ministère a demandé des éclaircissements au pétitionnaire.
Le ministère de l'Agriculture a finalement confirmé : « Cette demande de concession n'a pas pu être soumise à enquête publique faute d'accord du ministère de l'Environnement. »
La demande a été bloquée en raison de :
Mise en garde
Le dossier n'a jamais été formellement clos, et aucune notification n'a été donnée lorsqu'il a mystérieusement été réactivé, forçant de nouveaux efforts de défense. C'est pourquoi l'association reste vigilante face à tout projet similaire.